L’hôpital est un lieu de soins.
Les règles d’hygiène, de sécurité et de vie sociale doivent être suivies par toutes les personnes présentes sur les sites du CHRU de Nancy, dans l’intérêt de tous et toutes.
Le non-respect des règles peut déclencher l’intervention des responsables de services et si besoin de la direction du CHRU de Nancy. Dans les situations les plus graves, l’hôpital peut faire sortir une personne de ses locaux et déposer plainte à la Police.
L’hôpital accueille des personnes à l’état de santé fragile.
Pour limiter les risques de transmission de micro-organismes, nos équipes appliquent des protocoles d’hygiène et de bionettoyage stricts.
Adoptez les réflexes suivants pour contribuer à la sécurité des soins :
Il est interdit :
L’hôpital est un lieu de santé sans tabac
Il est interdit de fumer ou de vapoter dans tous les locaux et à proximité de tous les bâtiments de l’hôpital.
Pour les personnes hospitalisées, des alternatives gratuites à la cigarette pendant leur séjour à l’hôpital sont proposées par notre unité de tabacologie.
Afin de protéger l’ensemble de ses usagers et de ses professionnels, le CHRU de Nancy renforce à moyen et long terme sa politique de prévention et de lutte contre le tabagisme. L’une des actions à venir porte sur la modification de la signalétique et l’aménagement de zones de tolérance (abris fumeurs).
Prévenez immédiatement le personnel, restez dans votre chambre et fermez soigneusement la porte pour éviter la fumée et les émanations toxiques.
À l’hôpital, chaque geste compte.
Un simple mégot de cigarette mal éteint peut déclencher un incendie aux conséquences graves : mise en danger de patients vulnérables, évacuation d’urgences, perte de matériel médical vital, perte de l’activité hospitalière, etc.
Rappel des consignes essentielles :
Vous repérez un carton abandonné, une anomalie dans le matériel de votre chambre ?
Une personne a un comportement inhabituel ?
N’intervenez pas. Dites-le immédiatement à nos équipes.
Les injures, menaces, violences verbales et violences physiques envers les professionnels du CHRU de Nancy sont des actes pouvant entraîner des poursuites judiciaires.
De plus, les professionnels hospitaliers sont en charge d’une mission de service public. Les peines encourues en cas d’agression à leur encontre sont alourdies.
La direction du CHRU de Nancy :
Dégradation des locaux et des matériels de l’hôpital : les réparations sont facturées à la personne responsable de la dégradation.
Les armoires de rangement des chambres d’hospitalisation ne ferment pas à clé.
Il est donc recommandé d’apporter avec vous le strict nécessaire.
Objets précieux, bijoux, moyens de paiement et papiers : vous avez la possibilité de les déposer au coffre de l’hôpital.
La vidéoprotection est un outil au service de la sécurité et de la prévention. Ses objectifs sont de prévenir l’atteinte aux personnes et aux biens et d’augmenter le sentiment de sécurité des professionnels, des patients et des visiteurs. Le CHRU de Nancy s’engage à respecter les obligations législatives et réglementaires qui encadrent le régime de la vidéoprotection.
Vigipirate : les recommandations principales
Le niveau d’alerte nationale en vigueur est : urgence attentat.
Les dispositions du code de la route sont appliquées à l’intérieur des sites du CHRU de Nancy.
L’arrêt et le stationnement des véhicules se font uniquement dans les emplacements autorisés car :
La circulation motorisée à l’intérieur des sites du CHRU de Nancy :
Ne pas utiliser l’avertisseur sonore de son véhicule dans l’enceinte de l’hôpital pour la tranquillité de tous et toutes.
Voir vos proches pendant votre hospitalisation peut être positif pour vous.
Vous avez aussi le droit de refuser toutes les visites ou les visites de certaines personnes.
L’équipe vous donnera les heures de visites autorisées, le nombre de personnes acceptées au même moment et toute autre consigne particulière au service.
Chaque visiteur s’engage à respecter les règles de l’hôpital et les consignes du service.
Toute visite peut être refusée ou interrompue pour des raisons sanitaires ou de sécurité.
Photographier, filmer et enregistrer la voix d’une personne sans son autorisation écrite est interdit à l’hôpital sous peine de poursuites judiciaires.
Vous devez également avoir une autorisation écrite pour partager, diffuser, publier les images et les sons enregistrés à l’hôpital, que ce soit dans un cadre privé avec une personne ou de façon plus large.
Vous faites un selfie ?
Vérifiez autour de vous et derrière vous que rien ne permet d’identifier facilement une personne : visage, tatouage, badge, dossier…
Dans le doute, recadrez, floutez, masquez ou bien laissez tomber.
L’hôpital public est un lieu d’accueil où la lutte contre les discriminations et les principes de la laïcité s’appliquent aux professionnels et aux usagers.
L’expression des croyances personnelles, religieuses ou non, doit respecter le fonctionnement du service, les règles de l’hôpital et les droits des autres personnes.
03 83 85 85 85